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MA VISION DE L’ALIMENTATION EN AFRIQUE

aboutme afrique afronaturo® alimentation Sep 25, 2021

Ce pôle est central et même omniprésent ! La nourriture est juste PARTOUT !!

C’est vrai que c’est la base pour l’être humain. Là ou en occident on se pose beaucoup -trop- de questions, en Afrique c’est un peu tu vois tu manges. En effet, on se rend rapidement compte que tout le monde n’est pas égal en matière de nourriture parce que oui ça coûte cher ! 

Quand je vois que mon budget fruits et légumes pour 4 me coûte 10000F par semaine, soit 40000F par mois, le salaire moyen mensuel, je réalise qu’il y a un souci.

Comment donc font les gens pour manger des fruits et légumes, paradoxalement si abondants dans leur environnement ? Ben ils n’en mangent pas ! Alors que mangent ils à la place ?

Eh bien des choses qui vient d’ailleurs, manufacturés mais qui bizarrement coûtent moins cher à l’achat qu’un ananas. Mystère !

Il s’agit du blé (pain, spaghettis,..) ou du riz. Des céréales, dont on sait qu’elles sont mauvaises et néfastes pour le corps (notamment le gluten)

Alors de ce fait en tant que AfroNaturo, par où commencer ? Que dire à ces personnes ? Comment exercer mon métier en gros ?

Ah complexe ! Eh bien je me fies au 5 piliers de santé. Je pense que le point de départ est de stopper le grignotage parce qu’il y a comme une crainte d’avoir faim ici alors les gens mangent dès qu’ils en ont l’occasion. 

Ensuite il y a un gros travail de déconditionnement d’une part et de revalorisation des produits locaux, d’autre part. Les individus doivent prendre conscience que les produits de chez eux sont bons pour eux. Le pays est plein de personnes qui s’aventurent à adopter des produits étrangers (comme le camembert) uniquement parce qu’on leur a dit que c’était réservé aux personnes d’un certain rang et donc par complexe.

Continuons avec le mode de cuisson : si cela pouvait être moins frit (et donc déshydraté), moins salé, et en évitant le cube qui est je le confirme, une INSTITUTION.

Enfin, je pense que la notion de quantité est à revoir : nous avons d’un coté des assiettes pyramidales de féculents confortés par la croyance selon laquelle c’est ce qui nourrit, ensuite nous avons le petit bout de protéines, qui vient déséquilibrer le repas.

On sent vraiment que la conscience n’est plus au centre de l’alimentation, comme c’était le cas chez nos ancêtres et c’est bien dommage. Et si on s’attaquait à la cause ? Serait-ce en lien avec les mémoires de période sans manger ?

Peut-être !

En tout cas j’ai dû enlever ce mythe des africains qui n’avaient pas à manger pour réussir à faire abstraction de la nourriture omniprésente pour respecter les périodes de digestion de mon corps et me contenter de 4 repas par jour. Mon moment préféré : le goûter à base de fruits de saison. Un vrai régal, avec en plus cette gratitude de pouvoir en profiter.

Cela me mets encore plus en gratitude pour le fait d’avoir à manger et aussi pour le fait de réaliser que finalement malgré nous on fait (beaucoup) de chichis en occident !!

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